Workingman's Dead - The Grateful Dead (1970)

uncle john's band


Face 1

"Uncle John's Band" – 4:42
"High Time" – 5:12
"Dire Wolf" – 3:11
"New Speedway Boogie" – 4:01

Face 2
"Cumberland Blues" – 3:14
"Black Peter" – 5:41
"Easy Wind" – 4:57
"Casey Jones" – 4:24


Workingman's Dead (1970) est le 4e album studio du groupe de rock américain, Grateful Dead.

Plusieurs titres de musique acoustique sont influencés par Crosby, Stills & Nash (and Young) qui avaient réalisé Déjà Vu quelques mois plus tôt.

"Casey Jones" s'est imposé comme un hymne à la consommation de drogues.

"Uncle John's Band" a été le premier sucés radio du groupe.

L'album a été certifié disque d'or le 7 juillet 1974 et disque de platine le 13 octobre 1986.


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# Posté le jeudi 13 novembre 2008 10:28

Crosby, Stills And Nash - Crosby, Stills And Nash (1969)

suite: judy blue eyes


Suite: Judy Blue Eyes (Stephen Stills) - 7:22

Marrakesh Express (Graham Nash) - 2:36

Guinnevere (David Crosby) - 4:43

You Don't Have To Cry (Stephen Stills) - 2:43

Pre-Road Downs (Graham Nash) - 2:59

Wooden Ships (David Crosby / Stephen Stills / Paul Kantner) - 5:22

Lady Of The Island (Graham Nash) - 2:36

Helplessly Hoping (Stephen Stills) - 2:37

Long Time Gone (David Crosby) - 4:17

49 Bye-Byes (Stephen Stills) - 5:15


Crosby, Stills & Nash est le premier album du groupe éponyme. Il est sorti en 1969.

Ce premier disque eut un succès immédiat (4 millions de disques vendus à ce jour), avec des titres comme Suite : Judy Blue Eyes (écrit par Stills pour Judy Collins), Marrakesh Express (de Nash) et Guinnevere (de Crosby). Cet album permit d'établir CSN comme un groupe majeur, prenant la suite d'autres groupes moins en phase avec l'esprit contestataire des années 68-69. Un seul musicien supplémentaire a rejoint le groupe pour l'enregistrement de l'album, Dallas Taylor à la batterie, Stephen Stills jouant guitares, basse et claviers.

L'album est remarquable par les harmonies des voix des trois chanteurs, en particulier sur Guinnevere. La chanson a été reprise par Miles Davis sur les albums Complete In a Silent Way Sessions 1969 et Circle in the Round en 1970 (versions jazz-rock fusion de 18 minutes).


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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 05:49

American Beauty - The Grateful Dead (1970)

friend of the devil


Face 1

Box of Rain (Hunter, Lesh) - 5:16
Friend of the Devil Garcia, John Dawson, Hunter) - 3:20
Sugar Magnolia (Weir, Hunter) - 3:15
Operator (Ron Pigpen McKernan) - 2:21
Candyman (Garcia, Hunter) - 6:12

Face 2

Ripple (Garcia, Hunter) - 4:10
Brokedown Palace (Garcia, Hunter) - 4:18
Till the Morning Comes (Garcia, Hunter) - 3:13
Attics of My Life (Garcia, Hunter) - 5:09
Truckin' (Garcia, Lesh, Weir, Hunter) - 5:09


American Beauty (1970) est le 5e album studio du groupe de rock américain, Grateful Dead.

L'album a été réalisé la même année que Workingman's Dead, sans leurs ingénieurs du son habituels qui étaient en tournée au moment des enregistrements.

Il est considéré par certains critiques comme le meilleur disque enregistré en studio par le Grateful Dead.

American Beauty confirme le retour du groupe vers ses racines : le bluegrass et surtout la country qui avait été amorcé avec le précédent album Workingman's Dead. L'influence du blues se fait discrète et Grateful Dead s'éloigne du rock psychédélique. L'ambiance est très acoustique, Jerry Garcia joue souvent de la guitare sèche, mais aussi de la « pedal steel »

Ron "Pigpen" McKernan, qui commence à ressentir de graves problèmes médicaux ne joue que de l'harmonica.

David Grisman réalise les solos sur Friend of the Devil et Ripple à la mandoline .

L'album devient disque de platine le 13 octobre 1986, et multi-platine le 24 août 2001 (plus de 2 millions de disques vendus).


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# Posté le mercredi 12 novembre 2008 05:46

The Kinks Are the Village Green Preservation Society - The Kinks (1968)

the village green preservation society


Face 1

The Village Green Preservation Society – 2:45
Do You Remember Walter? – 2:23
Picture Book – 2:34
Johnny Thunder – 2:28
Last of the Steam-Powered Trains – 4:03
Big Sky – 2:49
Sitting by the Riverside – 2:21

Face 2

Animal Farm – 2:57
Village Green – 2:08
Starstruck – 2:18
Phenomenal Cat – 2:34
All of My Friends Were There – 2:23
Wicked Annabella – 2:40
Monica – 2:13
People Take Pictures of Each Other – 2:10


Les Kinks n'ont jamais bénéficié du même confort et de la même liberté que leurs illustres confrères : Who, Beatles, Rolling Stones, ... Alors que les Beatles pouvaient quasiment dès 1966 (avec Revolver) sortir exactement le même disque simultanément au Royaume-Uni et aux États-Unis (pochette et contenu équivalents), les Kinks devaient composer avec leurs labels. Les deux versions présentes dans la réédition témoignent de cette contrainte. Avec The Village Green Preservation Society, le handicap vire au muselage. En effet, le projet de Ray Davies était à l'origine bien plus audacieux : l'album devait être double, comporter donc davantage de chansons, et s'intituler Four More Well-Respected Men en clin d'½il à l'énorme succès du single A Well-Respected Man. Devant les réticences de Pye Records, le leader des Kinks avait même émis l'idée de vendre le disque au prix d'un album simple.

Les budgets concédés par EMI étaient considérables pour l'époque et les studios Abbey Road étaient devenus la résidence secondaire des Beatles. Aussi, bien que le format 33 tours soit considéré depuis longtemps comme le meilleur terrain d'expression dans la musique pop, faisant de l'album une ½uvre d'art, soit un tout cohérent opposable aux ½uvres de musique classique, Pye percevait le groupe des Davies comme une usine à fabriquer des singles et n'était pas prête à investir sur un album entier. Cette contrainte financière explique aussi le son du disque dont on peut reprocher le manque de relief comparé aux autres productions de l'époque, par exemple S.F. Sorrow des Pretty Things.

On imagine la frustration d'un Ray Davies, pieds et poings liés, miné par des problèmes financiers et, plus grave, en proie à une dépression dévorante (voir les paroles de Days). Pourtant, malgré les difficultés, l'année 1968 restera comme le point culminant de la période de grâce de Ray Davies qui produit seul son chef d'½uvre. Résultat, les mélodies sont magnifiques à l'image de Village Green et de la chanson titre qui ouvre l'album. Ray Davies maîtrise son métier de compositeur de chansons et d'arrangeur. Ses descentes chromatiques constituent une marque de fabrique des Kinks qui armait déjà les tubes Waterloo Sunset et Sunny Afternoon. L'album prend le contrepied, musical aussi bien que sémantique, du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles : pas de structures alambiquées à la mode psychédélique de l'époque, dont les Kinks s'étaient déjà lassés : des pop songs simples et efficaces, chacun construit comme un tube en puissance. C'est là une différence avec Arthur (Or the Decline and Fall of the British Empire), l'album suivant qui, avec par exemple Shangri-la, montre le savoir-faire de Ray Davies dans les structures en patchwork.

Les chansons des Kinks se situent dans la continuité de l'½uvre de Virginia Woolf. Comme elle, Ray Davies a le goût des moments in times (tranches de vie), ces instantanés de vie où le temps se suspend. Par ses portraits amusés et pleins de tendresses pour les petites gens (People Takes Pictures of Each Other, Picture Book) et tout simplement ces moments de pure existence où l'on se laisse vivre assis au bord d'une rivière (Sitting by the Riverside), Ray Davies est sans doute l'un des meilleurs chroniqueurs du Swinging London des années soixante... et des petits travers de la société de cette époque.

Côté musiciens, outre les membres des Kinks (Rasa Davies incluse) on peut noter la présence du pianiste Nicky Hopkins, session man cher à Ray Davies qui, quelques années plus tard, sera à l'origine du petit supplément de grâce sur Jealous Guy de Lennon (celui-ci fait d'ailleurs allusion au Village Green dans son morceau You Are Here).

À sa sortie, le disque est un échec commercial total. La maison de disque, qui a mal promu un projet dans lequel elle ne croyait pas, est la principale responsable. Mais on peut aussi trouver des explications à ce flop dans l'½uvre même. Au moment où les Stones sortent leur Sympathy for the Devil et que les Beatles, plus nuancés, chantent leur Revolution, les Kinks avec leurs chansons aux paroles nostalgiques, et leurs musiques un brin désuètes se montrent en opposition frontale avec l'esprit de leur époque. De l'aveu même de Ray Davies les Kinks paraissent décalés avec cet album : « Alors que tout le monde pensait qu'être à la mode, c'était prendre de l'acide, tester autant de drogues que possible et écouter de la musique dans un état comateux, les Kinks chantaient des chansons sur l'amitié perdue, des rasades de bière, des motards, des sorcières maléfiques et des chats volants » (extrait de X-Ray, l'autobiographie de Ray Davies).

Le passage du temps assurera à cet album sa revanche. Si en 1968 la dénonciation de la société dans les termes suivants :

We are the office block persecution affinity
God save little shops, china cups and virginity
We are the skyscraper condemnation affiliate
God save tudor houses, antique tables and billiards
Preserving the old ways from being abused
Protecting the new ways for me and for you

paraît simplement parodique, elle sera bien davantage perçue trente ans plus tard comme une revendication identitaire proprement britannique dans sur une planète qui vire à l'uniformisation - ce qui était probablement le cas depuis le début.

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# Posté le mardi 11 novembre 2008 13:43

Metallica (Black Album) - Metallica (1991)

the unforgiven


Enter Sandman

Sad But True

Holier than Thou

The Unforgiven

Wherever I May Roam

Don't Tread on Me

Through the Never

Nothing Else Matters

Of wolf and man

The God That Failed

My Friend of Misery

The Struggle Within


L'album Metallica, surnommé Black Album par les fans (à cause de sa pochette) est le cinquième album studio du groupe de heavy metal Metallica.


Histoire
L'album Metallica sort en 1991. Cet album devient vite le favori d'une certaine tranche des fans du groupe, qui le rebaptisent Black Album. Cet album est un des plus grands succès du groupe (plus de 15 millions d'exemplaires vendus à travers le monde)[réf. nécessaire], avec Master of Puppets.

Cet album marque une évolution importante dans le style du groupe. L'album précédent ...And Justice for All était leur album le plus progressif, mais dans celui-ci les tempos sont plus lents, les structures des morceaux sont beaucoup plus simples aspirant ainsi à du simple rock. C'est principalement un album de heavy metal, et il n'y a plus beaucoup de traces de thrash metal. Par son côté plus « commercial » que les précédents albums du groupe, qui a déplu à un certain nombres de fans de la première heure, il lui a permis d'atteindre un plus large public. C'est aussi le premier album du groupe produit par Bob Rock qui restera leur producteur jusqu'à St. Anger. Comme dans ...And Justice for All, Jason Newsted n'a le droit qu'à une collaboration dans l'écriture des morceaux.

Les morceaux les plus connus sont Enter Sandman, Sad but True, The Unforgiven(très diffusé, début du matraquage médiatique chez Metallica), Nothing Else Matters, Wherever I May roam (tous sortis en single) ; ainsi que le très rythmé Holier than Thou, morceau traduisant la colère du groupe envers les critiques des médias ou encore The God That Failed, premier morceau diffusé de l'album.

Malgré son côté plus accessible le Black Album reste une production respectée dans le milieu du métal notamment grâce à son son de batterie incroyablement efficace. On note par ailleurs l'importance croissante que prennent les ballades ou Power Ballads pour Metallica (Nothing Else Matters, The Unforgiven, deux ballades très connues), un fait qui fut en partie responsable de la répulsion des Metallibashers.

# Posté le lundi 10 novembre 2008 07:15

Modifié le lundi 10 novembre 2008 07:27